Ryanair gagne une première bataille contre les screen scrapers

Les screen scrapers ? Il s’agit du terme utilisé pour désigner la pratique consistant pour certains sites à extraire des données en provenance d’un site tiers afin de se les approprier. En l’espèce, plusieurs voyagistes en ligne avaient décidé de revendre des billets Ryanair à divers consommateurs – principalement en Espagne.

La conséquence avait été immédiate. Ryanair avait décidé à compter du 26 août d’annuler tous les billets qui avaient été ainsi achetés par les divers consommateurs, laissant à ces derniers le soin de porter réclamation auprès du site internet. Cette décision avait poussé le Commissaire européen en charge des transports à lancer à la compagnie low cost un avertissement.

Quelques jours après l’ultimatum, Ryanair affiche sa satisfaction. En effet, la Commission européenne n’a été destinataire d’aucune plainte des consommateurs et parallèlement, la justice tant allemande qu’irlandaise condamnait des voyagistes pour ces pratiques. A ce jour, les pratiques semblent également avoir cessé puisque Ryanair annonce n’annuler qu’entre 60 et 70 billets par jour (contre 450 en fin de semaine dernière). En outre, Ryanair indique avoir fourni à la Commission européenne des documents incriminant quatre sites internet, BravoFly.om, Edreams.com, Volgratis.com et Wegelo.com, sur lesquels les prix de ses billets étaient commercialisés avec une marge de 200 à 300%.

Rappelons que dans pareille situation, le consommateur n’est pas mis à l’écart. En cas de refus d’embarquement, le consommateur dispose d’un droit à obtenir un remboursement mais également une assistance pour le mener à bon port.

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